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Les vestiges datant de l’occupation romaine sont beaucoup plus nombreux. Le village romain de Pignans s’étendait à l’origine depuis le Carry jusqu’à Berthoire, où sont encore visibles les fondations de bâtiments et de maisons avec des restes de cuves et de pressoirs à vin, confirmant déjà la vocation viticole du village.
En 517, la décision de construire un église, tel que le montre la “Charte de Thierri”, fils de Clovis, Comte de la Gaule Narbonnaise et de Provence, va fixer définitivement la population.
Cette Collégiale a souvent été détruite au cours des siècles, mais toujours reconstruite.
Le Pignans médiéval du XIème et du XIIème siècle bâti à partir de l’église, s’étendit ensuite au sud, du XIIIème au XVème siècle, et était fermé si besoin par des portes, comme l’atteste celle bien conservée, située au débouché de la rue de l’Église sur la place des Armistices. A ces époques là, l’Église collégiale très puissante avec à sa tête un Prévôt, étendait sa domination sur une quarantaine de prieurés du département.
Grâce à une hydrographie exceptionnelle, une petite industrie liée à l’eau s’est développée au cours du XVIIIème et XIXème siècle.
Le village dut alors sa prospérité à ses fabriques de papier et d’ustensiles en cuivre, à ses moulins à farine et à huile, ainsi qu’à l’exploitation du liège des Maures dans ses bouchonneries ce qui justifiait que les Pignantais étaient alors appelés « lei bras cargats » (les bras chargés)…